Atelier RegardS en partage

Par une matinée ensoleillée, nous nous sommes retrouvés sur le belvédère du château St Etienne avec une belle équipe dynamique : Laura Ignace, Peggy Kintzinger et Marie Jo Serieys d’Éclat, Jacky, fidèle technicien du festival, Murielle COMBRET et Émilie Cassan de l’office du tourisme, Emmanuelle Huet du service communication, Nicolas Lolive du musée des volcans, François Marquet du CPIE, Marie Rispal de l’Institut d’études Occitane accompagnée du conteur Didier Huguet et de l’écrivain Félix Daval. 

À travers leurs cartes mentales de la ville d’Aurillac, les participants nous ont transmis leurs connaissances. On a pu discuter ensemble de sa généalogie, du monastère de St Géraud aux quartiers récents mais aussi des usages. Nous avons collectivement validé des repères et des grands axes, comme les deux totems que sont le château St Etienne et le puy Courny qui encadrent la Jordanne, ou encore la forêt des 24 sapins ou des 15 mélèzes, qui était déjà présente dans les peintures du 19e siècle. On a ressenti un fort attachement à la ville et au grand paysage qui en fait son écrin. Les parcours de certains pendant le confinement nous ont donné envie d’arpenter ses possibilités de promenades et de traversées de la ville pour nous échapper rapidement dans la nature. 


En découpant la ville en morceaux, nous avons affiné nos connaissances des quartiers, leurs porosités, les cheminements… Nous avons pu comprendre les dynamiques sociales et urbaines, les enjeux en cours sur les grands projets de la ville, et les espaces laissés à l’écart. Nous avons souhaité inscrire sur nos cartes les ressources locales, et évènements particuliers qui marquent la vie d’un quartier et donc qui contribuent à son identité. À travers les terminologies et le travail effectué par les sympathisants de l’IEO, nous avons décrypté des définitions des noms des rues et des quartiers.


La matinée s’est clôturée par une visite de la tour du château et la découverte de sa vue grandiose. Là où une flèche aurait été lancée pour choisir l’emplacement du monastère de st Géraud… Les participants ne se connaissaient pas tous et on a ressentie une véritable volonté de coopérer au-delà de cet atelier, des girouettes et du festival. Nous avons hâte de pouvoir les recroiser pour apprendre encore de cette ville pour qu’elle devienne familière.